Diabète de type 2: Ralentir son repas a une action bénéfique

Corrélation démontrée, et mode d'action

Manger vite augmente le risque de diabète de type 2

Depuis les années 2010, la corrélation entre diabète de type 2 et vitesse d’alimentation (manger vite / manger lentement) est démontrée par de nombreuses études* (1, 2, 5) portant pour certaines sur des population statistiques significatives de plusieurs milliers de personnes.

Une étude* (2) sur 700 personnes chiffre même le risque probable augmenté de 2.5 de déclencher un diabète de type 2 chez un mangeur rapide comparé à un mangeur lent.

Une étude*(4) mesure une augmentation du taux d’hémoglogine glyquée corrélée à celle de la vitesse d’alimentation.

Une autre étude *(3) mesure et constate chez les mangeurs rapides une baisse de le l’hormone GLP 1 qui retarde la vitesse d’absorption du glucose au niveau de l’épithélium intestinal et donc un effet d’augmentation des oscillations glycémiques post-prandiales. A savoir que le GLP 1 est prescrit couramment sous une forme analogue, en injection sous cutanée, sous les noms de Byetta ou Victoza dans le cadre du traitement de diabète de type 2 en complément des anti diabétiques oraux.

Au moins deux explications peuvent être avancées pour expliquer ces résultats très significatifs.

  1. Higher masticatory performance and slow eating prevent the occurrence of diabetes (Japan, 2013, 6927 adults)
  2. More than two‐fold increased risk of type 2 diabetes was determined for subjects eating faster vs. subjects eating slower. (Lituania, 2013, 702 personnes)
  3. Slow feeding leads to higher concentrations of GLP1 in obese adolescents (Italy, 2013, 18 teens)
  4. HbA(1c) rose significantly as eating rate increased (Japan, 2013, 7 275 adults > 40 ans)
  5. Eating speed was associated with the incidence of diabetes (Japan, 2012, 2 050 men adults)

Fatigue du pancréas

Un effet moyen terme de fatigue du pancréas : L’insuline sécrétée par le pancréas fait baisser la concentration de sucre dans le sang.

Lorsqu’il y a un pic de sucre plus élevé dans le sang, qui peut être du à une ingurgitation trop rapide, le pancréas est plus fortement sollicité pour sécréter l’insuline.

A terme, le pancréas peut montrer des signes de fatigue et le risque de diabète de type 2 augmente.

Action de la mastication

Comme démontré par les études (6,7) un cycle masticatoire plus élevé a pour effet de faciliter l’absorption du glucose et/ou de diminuer l’indice glycémique des aliments.

Mastication forte - Indice glycémique du riz mangé avec des baguettes : 68

Mastication moins forte - Indice glycémique du riz mangé avec une cuillère : 81

La présente étude suggère que manger du riz avec différents outils, selon des temps de mastication et de quantité de nourriture ingérée par bouchée différents, modifie l’Indice Glycémique (IG) du riz ingéré.

6 - A higher number of mastication cycles before ingestion can have beneficial effects on the satiety and facilitates the absorption of glucose. (USA, 2015, 21 hommes)

7 - Eating rice with different mastication times modifies the glycemic index of rice. (Turkey, 2015, 11 adults)

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Publié par Slow Control le

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