Coronavirus

Nez, poumons, intestins : La bataille du mucus

Acte 1: Le virus s'installe dans le nez

La porte d'entrée préférée du virus est le nez (voir étude (1)).

Il se développe pendant quelques jours dans le mucus. S'il réussit à passer la barrière du mucus, il peut ainsi atteindre les terminaisons nerveuses de l'odorat et du goût dans les sinus qui remontent au cerveau. Ce qui explique les cas de perte d'odorat et de goût.

Il est ensuite possiblement respiré dans les poumons par la trachée (2), et/ou avalé par l'œsophage (2) pour atteindre le circuit digestif.

Acte 2: Le virus s'installe dans le microbiote

La présence du virus est démontrée au bout de quelques jours soit dans les poumons et / ou soit dans le tube digestif. Il se mêle au microbiote. Il est toujours encore à l'extérieur du corps, qui est protégé par la barrière du mucus pulmonaire et intestinal. Par des systèmes de défense très élaborés, l'intérieur du corps est informé d'un agent pathogène dans le mucus et lance une défense immunitaire pour venir lutter contre l'agresseur. C'est l'inflammation, avec son cortège de fièvres, douleurs, et déclenchement d'expulsion, par la toux pour les poumons, et par la diarrhée pour le circuit intestinal. Le corps se bat pour empêcher l'agresseur de pénétrer dans le corps.

Acte 3: Le virus traverse les parois d'échange sur les personnes en fragilité

Le corps mène une bataille contre le virus qui essaie de pénétrer à l'intérieur.

Mais certaines personnes présentent des fragilités :

Sur les parois d'échange.

  • sur les poumons : lorsque les personnes vivent dans des zones d'air pollué.
  • sur les intestins : si les personnes ont des soucis d'inflammation intestinale.

Si les parois sont fragilisées, alors le virus a plus de chance de pénétrer dans le corps.

Soit sur la force de la défense immunitaire qui est affaiblie : le virus finit par réussir à franchir la barrière du mucus.

Acte 4: Alarme rouge - Forme sévère- l'inflammation se diffuse dans le corps

Le virus / et ou l'inflammation a franchi les parois d'échange (cellules épithéliales) et ou la barrière du mucus et pénètre dans le corps au sein des vaisseaux capillaires. Sur les personnes dont les capillaires sont à risque (diabète, personnes âgées…), cela peut déclencher en cascade

  • soit des inflammations des parois internes des capillaires (endothélite voir étude des parois endothéliales), ce qui explique la formation anarchique de caillots de sang
  • soit une maladie de l'hémoglobine (voir étude) qui empêche l'hémoglobine de transporter l'oxygène ce qui explique la détresse respiratoire qui n'est pas une cause pulmonaire mais qui cause une hypoxie par manque de transport d'oxygène par le sang.

Publié par Slow Control le

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